1831


Grâce à différentes techniques telles que l’ouillage, le soutirage, l’aseptisation des barriques et le collage, la qualité de Mouton d’Armailhacq s’améliore grandement, au point que les vins se vendent deux fois plus cher que les productions voisines, pourtant mieux cotées. Le « premier vin », seul habilité à porter le nom du cru, est distingué du « second vin », moins riche et réservé à la consommation des tavernes locales.


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